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Dissolution, pour quoi faire ? Les priorités de la CPME

Le président de la République a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale, ce qui conduira, d’ici quelques semaines, à la formation d’un nouveau gouvernement. Dans ce contexte, la Confédération des PME souhaite, dès à présent, rappeler les priorités qui sont les siennes.


Il convient, avant tout, de souligner que nul n’échappera au principe de réalité. La situation budgétaire de notre pays, qui croule sous le fardeau d’une dette publique dépassant les 3 000 milliards d’euros, rend indispensable et prioritaire, une réforme de l’action publique intégrant enfin une limitation du poids de la fonction publique. Quiconque engagerait des réformes coûteuses sans prendre en compte cet élément, exposerait la France à un risque majeur.

De la même façon, la CPME souhaite que soit confirmée une politique de l’offre visant à soutenir les entreprises, la seule à même de générer cette croissance indispensable à notre pays. Ramener les prélèvements obligatoires sur les entreprises, et notamment les impôts de production, au niveau de la moyenne européenne est, à nos yeux, un objectif à atteindre pour redonner de la compétitivité aux entreprises françaises et restaurer notre souveraineté économique.

La CPME considère également essentiel de continuer la décarbonation de notre économie et de persévérer sur la voie de la transition énergétique, tout en retrouvant une démarche de bon sens consistant à prendre les décisions en pesant, au préalable, les effets, pour en adapter le calendrier de mise en œuvre et les mesures d’accompagnement, à l’inverse de ce qui a été fait sur l’immobilier ou sur la mobilité.

Par ailleurs, au-delà d’une baisse du coût du travail et des charges sociales qui étouffent les entreprises et les salariés, la valeur travail doit retrouver la place qui devrait être la sienne, et servir de boussole aux indispensables réformes de notre système de protection sociale.  

Enfin, la CPME attend du futur gouvernement la poursuite et l’accélération du travail engagé sur la simplification administrative, le poids des normes constituant un boulet accroché à l’économie française, et notamment au secteur agricole.



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